La première hydrie a déterminé la suite du parcours.
Mon parcours a commencé avec la céramique antique, qui m’a appris à comprendre la forme et la fragilité. Le tournant fut une hydrie en bronze : son traitement exigeait un équilibre précis entre le diagnostic du métal, la préservation de la patine et la reconstruction. Ce récipient a marqué le début de vingt-cinq années consacrées au bronze. Aujourd’hui, après bien plus d’un millier d’objets restaurés, chaque intervention reste une décision consciente et mesurée.
